mercredi 22 octobre 2008

Répétition générale à Pune avant les Jeux du Commonwealth de 2010 à New Delhi

le 20/10/2008 à 16h16 par Priyanka Kaulkarni

La troisième édition des Jeux de la jeunesse du Commonwealth, rassemblant plus de 1300 jeunes sportifs venant de 71 pays, vient de s’achever à Pune, près de Bombay. Pendant une semaine, la ville a vécu au rythme des compétitions de boxe, badminton, tennis ou encore natation. Reportage.

Les écoliers et les lycéens de Pune ont rempli les allées du complexe sportif flambant neuf dès le premier jour. Très enthousiastes, comme Priyanka et Sahir, 16 ans, du SSPM Junior College, ils trouvent que "cet événement exceptionnel est vraiment fantastique !" et "très important pour Pune car il a amené beaucoup d'améliorations dans la ville". Quant aux étrangers, "cette super expérience" leur fait oublier le soleil et la chaleur parfois durs à supporter durant les épreuves.

Megan, Kim et Nathan, volontaires en polos rouges venant d'Angleterre, ont ainsi été marqués par "l'accueil chaleureux" qui leur a été réservé, "même si tout n'est pas fini sur les installations", confient-ils, "vivre ce choc culturel reste une grande expérience".

Kristopher, 17 ans, des îles Cook (Nouvelle-Zélande), est peu satisfait de sa performance en saut en hauteur, mais rêve de devenir professionnel et pense déjà à de futurs Jeux olympiques. Ces jeux sont une opportunité pour lui comme pour d'autres jeunes sportifs de prouver qu'ils sont ou seront capables de jouer à un niveau professionnel et de représenter leur pays lors de prochaines compétitions, en particulier les Jeux du Commonwealth de 2010.

L'Inde montre que la relève est assurée et qu'Abhinav Bindra ne sera peut-être pas le dernier indien à décrocher l'or aux JO. Le pays caracole en tête du classement final avec 76 médailles dont 33 en or! Diksha Gaikwad fait partie de cette jeune génération de sportifs prometteurs.

Pour sa première grande compétition internationale, elle a gagné sa première médaille d'or en haltérophilie, catégorie 48 kgs, qui vient récompenser trois ans d'entraînement continus. En badminton et tennis de table, l'Inde peut aussi compter sur la relève : Neha Aggarwal, classée 19ème mondiale dans la catégorie moins de 18 ans en ping-pong, et Saina Nehwal en badminton, classée 12ème mondiale font aussi partie de ces jeunes espoirs.

Depuis deux ans, Pune se préparait à accueillir l'événement. Les routes ont été refaites, des trottoirs sont, parfois, apparus, et un immense complexe sportif, le Shri Chhatrappati Shivaji Sports Complex, a été construit à la périphérie de la ville. Les jeux ont aussi été l'occasion de lancer une campagne de sensibilisation à la protection de l'environnement et les slogans "Green Pune, Clean Pune" (Pune verte, Pune propre) ont fleuri partout dans la ville. Pour les habitants, ces jeux ont donc permis une accélération du développement des infrastructures.

Comme l'explique Ulka, étudiante à l'université de Pune, ces jeux ont aussi une importance cruciale pour le pays car "l'Inde doit prouver qu'elle est capable d'accueillir les Jeux du Commonwealth de 2010 à New Delhi et qu'elle a le potentiel pour recevoir les Jeux olympiques en 2020". L'Inde veut prouver qu'elle peut recevoir des compétitions sportives internationales de grande envergure. Pour beaucoup, la mission est accomplie, bien qu'il y ait encore de nombreux détails à améliorer, comme la chaotique vente des billets d'entrée, s'il ne fallait donner qu'un exemple…

www.aujourdhuilinde.com

Lancement réussi pour la première mission non habitée de l'Inde vers la Lune

AP | 22.10.2008 | 05:06


Lancement réussi pour la première mission non habitée de l'Inde vers la Lune mercredi. La sonde Chandrayaan-1 doit ensuite devenir le satellite de la lune pour une période de deux ans, a expliqué le centre spatial indien de Sriharikota (Est de l'Inde).

L'objectif sera de redessiner la cartographie de la surface lunaire et de ce qui se trouve juste en-dessous. Chandrayaan signifie en sanskrit "Embarquement pour la Lune" ("Moon Craft").

"C'est un moment historique pour l'Inde, a déclaré le président de l'Organisation de recherche spatiale indienne (ISRO), Madhavan Nair, espérant que l'expédition permettra de "dévoiler les mystères de la lune".

La sonde d'une tonne et demie transporte 11 instruments scientifiques, dont trois de l'agence spatiale européenne et deux de la l'agence spatiale américaine. Le premier est un spectromètre haute résolution qui analysera la composition en minéraux. Le second outil est un mini-radar qui recherchera des dépôts de glace dans les régions polaires.

L'Inde ambitionne de rejoindre les grandes puissances mondiales dans la course à l'espace, comme la Chine et le Japon l'ont réussi récemment. AP

Issue du tempsreel.nouvelobs.com

jeudi 25 septembre 2008

Des néophytes à l’origine des attentats de New Delhi

Dix jours après les attentats qui ont fait 24 morts et une centaine de blessés à New Delhi (Libération du 15 septembre), la police indienne avance à grands pas. Les enquêteurs affirment en effet avoir déjà arrêté cinq des poseurs de bombes, tandis que deux autres, dont le chef présumé du groupe, ont été abattus vendredi au cours d’une fusillade survenue lorsque les policiers ont découvert leur planque. Un officier de police a également perdu la vie dans l’affrontement, et un autre a été blessé.

Etudiants. A la surprise générale, les hommes interpellés ne sont pas des fanatiques recrutés parmi la jeunesse désœuvrée du pays, mais des jeunes musulmans éduqués, rasés de près et poursuivant pour certains des études supérieures en anglais. Agés de 22 à 24 ans, les cinq suspects étaient des étudiants sans histoire. Parmi les deux tués vendredi figure par ailleurs un adolescent de 19 ans. L’autre victime, Atif Amin, alias Bashir, 24 ans, serait lui le «chef» des Moudjahidin indiens (MI), le groupe peu connu qui avait revendiqué les attentats du 13 septembre, ainsi que plusieurs autres perpétrés ces derniers mois à travers le pays. Au total, ces attaques à la bombe ont fait plus de 150 morts depuis novembre 2007.

Si elles confirment l’implication de ressortissants indiens - et non pakistanais, comme le soutenait jusqu’à peu New Delhi - dans la vague d’attentats des derniers mois, les arrestations soulèvent cependant des questions. Jusqu’ici, la police affirmait en effet que les «Moudjahidin indiens» n’était en réalité qu’un nom d’emprunt du Mouvement islamique des étudiants indiens (Simi), un groupe islamiste interdit depuis 2001.

Or les enquêteurs soutiennent désormais qu’il s’agit, en fait, d’un groupuscule indépendant, que le Simi aurait éventuellement aidé avec le soutien financier et logistique d’un groupe armé pakistanais, le Lashkar-e-Taiba, lui-même accusé de nombreux attentats en Inde ces dernières années.

Mise en scène.Plus étonnant encore : le nom d’Atif Amin, abattu vendredi, n’avait jamais été évoqué auparavant, les enquêteurs focalisant jusque-là leurs recherches sur un autre homme, qui est toujours introuvable. La rapidité avec laquelle les policiers ont remonté la piste, ainsi que les circonstances de la fusillade de vendredi, sont aussi jugées suspectes par de nombreux observateurs. Certains accusent en effet la police d’avoir procédé à une mise en scène.

Un groupe d’une douzaine d’organisations musulmanes a d’ailleurs publié un communiqué laissant entendre que la fusillade était en réalité un coup monté par la police. Une pratique qui s’est déjà vue en Inde, notamment lorsque les forces de l’ordre sont sous pression pour obtenir des résultats.

Article du 25 septembre 2008

Correspondant de Libération à New Delhi PIERRE PRAKASH

QUOTIDIEN : jeudi 25 septembre 2008

mercredi 24 septembre 2008

News : fusillade entre policiers et activistes islamistes présumés

La police indienne a abattu, vendredi 19 septembre, à New Delhi, deux activistes présumés, dont un chef local d'un groupe islamiste, lors d'une traque de suspects liés aux attentats qui ont frappé la capitale le samedi 13 septembre. Les policiers sont intervenus dans un appartement où cinq suspects étaient retranchés, a précisé la police. Une personne a été arrêtée et deux suspects sont parvenus à s'enfuir.
Les attentats à la bombe dans un quartier commerçant de New Delhi, qui ont fait au moins 22 morts samedi, ont été revendiqués par une organisation baptisée les "Moudjahidins indiens" ; celle-ci avait déjà revendiqué des attentats qui avaient fait 45 morts en juillet à Ahmedabad, dans l'Etat occidental indien du Gujerat. Depuis les attentats, une polémique était née sur la capacité des autorités indiennes à faire face à la menace terroriste, après que le gouvernement fédéral avait reconnu la faiblesse de ses services de renseignement dans ce domaine.

LEMONDE.FR avec Reuters et AFP | 19.09.08 | 13h08 • Mis à jour le 19.09.08 | 13h27

Article tiré du Monde.fr

vendredi 19 septembre 2008

Qu'il est beau qu'il est beau, qu'il est bovidé...

Voici une petite réflexion sur ma condition de motard face à la condition bovine ici, en Inde

lundi 15 septembre 2008

De mystérieux «Moudjahidin indiens» narguent les autorités de New Delhi

Une fois de plus, l’Inde vient de faire les frais du terrorisme le plus aveugle qui soit. Samedi soir, cinq bombes ont explosé coup sur coup dans la capitale, New Delhi, toutes dans des marchés ou des quartiers bondés de monde. Bilan : au moins vingt et un morts et une centaine de blessés. Trois autres bombes ont, par ailleurs, été retrouvées et désamorcées dans le centre-ville.

Quelques instants avant la première explosion, plusieurs médias ont reçu un message de revendication signé d’un groupe islamiste, les Moudjahidin indiens (MI), qui affirme vouloir venger «l’injustice et l’oppression infligée aux musulmans à travers tout le pays», notamment dans les Etats aux mains des nationalistes hindous. «Tant que les musulmans seront terrorisés, les hindous ne respireront jamais en paix», proclame notamment ce message de treize pages, rédigé dans un anglais parfait, qui ajoute : «Avec cette attaque, nous voulons vous prouver [notre] capacité à prendre d’assaut n’importe quelle ville indienne, à n’importe quel moment.» Provocateur, le texte met, en outre, les autorités au défi de retrouver la trace des poseurs de bombes, ridiculisant au passage les enquêtes en cours sur les autres attentats revendiqués par le groupe ces derniers mois.

Groupuscule. Inconnus jusqu’à l’année dernière, les MI ont assumé la responsabilité de la série d’explosions qui avait fait 63 morts en mai dans la ville de Jaipur, dans l’Etat touristique du Rajasthan, puis celles qui avaient tué 45 personnes en juillet à Ahmedabad, dans l’ouest du pays, ainsi qu’une série d’attaques coordonnées en novembre 2007 contre trois villes de l’Etat d’Uttar Pradesh, dans le nord. D’après la police, le groupuscule, qui se réclame du jihad, serait en réalité un nouvel avatar d’un groupe islamiste interdit depuis 2001, le Mouvement islamique des étudiants indiens (Simi). Bien que tous ses leaders historiques soient incarcérés, ce mouvement aurait récemment ressuscité de ses cendres.

Alors que, jusqu’à peu, New Delhi attribuait systématiquement les attentats perpétrés sur son territoire à des groupes islamistes basés au Pakistan voisin, les enquêteurs concèdent désormais que les attaques récentes sont le fait de ressortissants indiens issus de la minorité musulmane (14 % de la population). «Il est clair qu’un large réseau terroriste pan-indien est né parmi nous, qui a non seulement réussi à former des jeunes locaux à la fabrication d’engins explosifs, mais aussi aux méthodes clandestines d’opération et de communication», commentait hier B. Raman, expert sur les questions de terrorisme. Et de souligner que ce réseau dispose de cellules indépendantes les unes des autres, puisque les interrogatoires des suspects arrêtés pour les attentats précédents n’ont pas permis de prévenir ceux de samedi.

Activistes locaux. De nombreux experts estiment que les MI bénéficient probablement du soutien et du «savoir-faire» de groupes armés pakistanais, notamment le Lashkar-e-Toiba, tenu pour responsable de nombreuses attaques terroristes ces dernières années en Inde, ainsi que le Harkat-ul-Jihad-e-Islami, basé, lui, au Bangladesh voisin. En recrutant des ressortissants locaux, ceux-ci auraient trouvé un nouveau moyen de déjouer la surveillance des services de sécurité, et d’étendre leurs activités à tout le pays.

Quoi qu’il en soit, le fait que des activistes locaux soient impliqués dans cette série d’attentats complique sérieusement la tâche des enquêteurs, la minorité musulmane indienne comptant 140 millions de fidèles répartis aux quatre coins du pays. Manifestement confiants dans leur capacité à passer entre les mailles du filet, les MI menacent même dans leur dernier message de poursuivre les attaques, et citent même leurs prochaines cibles : plusieurs officiers de police, nommément cités, et la ville de Mumbai (Bombay), déjà visée par une série d’attentats qui avaient fait 186 morts en juillet 2006. A l’époque, déjà, les enquêteurs avaient évoqué la piste du Simi, sans réels résultats.

Libération : correspondant à New Delhi PIERRE PRAKASH

samedi 13 septembre 2008

Ganesh ta mère!

Et hop! Comme promis, voila un florilège de beaux Ganesh que l'on rencontre dans certaines rues...

mercredi 10 septembre 2008

C'est la fête!


Depuis quelques jours, c'est la fête dans les rue. Après avoir célébré Krishna il y a deux semaines, c'est Ganexh que l'on célèbre à présent. Ce soir, je vais aller dans les rue pour filmer quelques unes des statues incroyables qui sont réalisées à cette occasion du bon vieux Ganesha et surtout des podiums...

mardi 2 septembre 2008

Message à caractère informatif en direction de l'occcident

Mesdames, Messieurs,

Je suis les actualités françaises (journaux, télé et radio...) et je constate que l'ouragan truc chose Gustave prend une sacrée place dans les médias... il est question de 80 mort et d'inondation possible de la Nouvelle Orléan: la grande question est "les nouvelles digues vont-elles tenir?"
Sauf qu'ici, c'est pas de 80 mort dont on parle... c'est d'émeutes de la faim provoquées par une mousson exceptionnelle dans l'est du pays. Je pense que les 80 mort d'occident doivent être loin de la comparaison possible avec l'Inde où plus de 500 000 personnes sont coupées du monde sous les eaux, 100 00 hectares de cultures détruites et le bétail mort. Les journaux locaux font référence à des attaques de véhicules gouvernementaux par les affamés notamment. Les pires inondations depuis un demi-siècle disent-ils...




Ceci est dû au changement de court de la rivière qui à pris l'ancien court d'un fleuve assèché depuis des siècles...
Dans la guerre des images choc, l'occident à fait son choix pour l'instant...
A consulter:


envoyé par estebankrishna



lundi 1 septembre 2008

Passer son permis de conduire

Aujourd'hui, j'ai testé pour vous "passer son permis moto" en Inde.

Tous ceux qui sont passés en Inde ont pu constater que la voiture familiale par excellence en Inde, c'est une moto! (même si cela va changer)
Qui n'a jamais croisé une moto avec 3, 4 ou 5 personnes? Qui n'a jamais crût que la flèche qui venait de le doubler allait se retrouver sous les roues du bus ou du camion qui venait de manquer de vous écraser en sens inverse? Et bien, à ceux qui se reconnaissent, je tiens à leur dire qu'il existe une explication à ces comportements.



Tout d'abord l'infrastructure qui n'aide en rien les véhicules : défaut de marquage au sol, routes défoncées par les camions et la pluie trop abondante, ou par les indiens eux-même. J'ai remarqué que depuis quelque temps, c'est la fête du caillou. Afin de célèbrer la croissance exponentielle indienne, les indiens ont choisit de manifester leur satisfaction en alignant des gros tas de caillou et de sable un peux partout dans la ville.
Et y a aussi la fête de la tranchée qui donne des airs de guerre 14-18 aux rues... Baner road semble avoir été bombardée. Bref, la ville est en chantier, mais pour son mieux et on attend même le début des travaux pour le métro...
En attendant que l'infrastructure soit meilleure, c'est pas le festival de la sécurité routière, mais passons...
Une autre raison est dûe à la mauvaise communication et au défaut d'éducation qui est fait sur la sécurité. Il faut dire que dans un pays où l'extrême pauvreté côtoie l'extrême richesse (exemple d'une amie qui voit depuis sa fenêtre un bidon ville et juste derrière une riche maison avec piste d'hélicoptère du patron des bars Mocha), la sécurité n'est pas la première priorité, et c'est normal. En occident, cela fait seulement que quelques années que l'ont prend la chose vraiment au sérieux mais parce qu'on en a les moyens...
Justement, comment passe-t-on son permis de conduire ici, en Inde? c'est là que l'on voit comment les indiens font de leur mieux.
Tout d'abord, les papiers à fournir afin de réaliser un permis (moto ou autre)

- Photocopie du permis de résidence
- Photocopie du passeport et visa en cours
- Preuve de résidence
- Une photo d'identité (pour le permis final)
(liste sujet à complément ultérieur)

Rendez-vous au RTO du coin (Registration Transport Office). Là, plusieur solutions s'offrent à vous. Soit de se faire aider par un des gars qui propose ses services (ce que j'ai fait) ou bien de faire tout soit même, ce qui n'est pas chose aisée dans les couloir de l'administration locale quand l'on vient d'une autre culture.
J'ai donc opté pour l'aide (payante évidement) d'un jeune homme.
Ils faut apparemment passer par le biais d'une agence d'auto-école afin de réaliser les formalité. Ils doivent vous donner quelques cours de conduite afin de vérifier votre capacité à conduire et à vous dispenser les conseils minimums à un conducteur. Il vous aidera à passer les différentes étapes afin de vous inscrire à l'examen de code qui se déroulera la même journée que votre inscription. Il vaut payer à ce moment le coût réel de l'examen (30 roupies) et se faire photographier et signer les papiers afin que le permis probatoire puisse être émis immédiatement après le passage et la réussite de l'examen.
Une fois cette étape passée, arrive l'examen de code.
Il faut bien garder en tête que un bon nombre de la population de sais pas (ou mal) lire et écrire. Du coups, au diable les livres de code et autre règles écrites du genre... l'examen se limite à la simple connaissance de panneaux (très rares et souvent mal interprété car pas forcément bien situés)


On vous appelle et vous place sur une chaise. Un ensemble de proposition vous sont faites en une vingtaine de questions auxquelles il faut répondre A,B ou C (rouge, jaune ou vert pour ceux qui ne pourraient pas lire les lettres). Une fois l'examen terminé (10 minutes) vous attendez que les agents vous appellent et vous disent si vous avez réussit. si c'est le cas, le permis probatoire sera émis immédiatement et vous ressortirez avec votre permis (learner licence) d'une validité de 6 mois.
C'est après un durée d'un mois minimum que vous pourrez obtenir un permis définitif. Je réserve ça pour le prochain post.
En tout cas, parfois il y a des choses qui marche pas top en Inde, ou sont longue à obtenir mais là,
c'est d'une grande efficacité et rapidité. Je suis arrivé à 14h au RTO, j'en suis ressorti à 16h30 avec un vrai permis... le seul problème est sur la valeur réel de ce permis à juger de votre capacité à conduire. Certes, vous pouvez utiliser et déplacer un véhicule, mais pour autant, vous on ne juge pas de vos comportement au volant et c'est souvent de là d'où vient pas mal de problèmes... L'Inde, vient de loin, il faut lui laisser ce temps car nous aussi il nous l'a fallu...