vendredi 8 octobre 2010

Devinez où je suis mantenant?

Après avoir parcouru un peu le monde, me voila qui débarque à Paris, et pas n'importe où : au Cirque d'Hiver Bouglione!!!!
Y a plein de nouvelles choses à raconter, l'arrivée de lions, de chevaux, de panthères... j'ai même vécu les coulisses d'un défilé de Haute couture pas Kenzo...
Ca promet!

mardi 16 mars 2010

En Inde, la difficile survie de rituels dansés



Des percussions sèches et des claquements de cymbales fouettent l'air. Il est 18 h 30, au temple de Bhagâvati, à Trishur (350 000 habitants), capitale culturelle du Kerala, au sud-ouest de l'Inde. Le rituel du krishnanattam commence, joué pour le dieu Krishna par la troupe du grand temple de Guruvayur. Unique en Inde, cet ensemble historique composé d'une soixantaine d'hommes, dont quatorze jeunes garçons, va dérouler pendant cinq soirs la saga du malicieux Krishna. Quelques mètres carrés pour un feuilleton mirifique, bourré de péripéties, de combats à l'épée de bois, en tout 250 kilos en costumes et accessoires.

Le Krishnanattam se pose, du 11 au 14 mars, à la Maison des cultures du monde, à Paris. Un événement : c'est la troisième fois que la troupe se produit à l'étranger. Après Rennes en 1980, New York en 1985, Paris accueille les acteurs-danseurs, formés depuis l'enfance à cet art dévotionnel, pratiqué depuis le XVIe siècle dans les temples.

Si celui de Bhagâvati est interdit aux non-hindous, il est permis de pénétrer dans la cour attenante au lieu de prière pour assister au spectacle. En revanche, impossible de suivre les comédiens à Guruvayur, haut lieu de pèlerinage situé à un jet de voiture, où les acteurs enchaînent chaque soir une autre représentation. Juxtaposer quasiment à la seconde les images surdimensionnées des personnages - chacun exige plusieurs heures de préparation - et celle de leur départ en voiture a tout d'un court-circuit visuel. L'efficacité des acteurs - les plus jeunes ont 8 ans - ne souffre aucun état d'âme.

Le krishnanattam, ancêtre de cet autre drame dansé traditionnel, profane celui-là, qu'est le kathakali, possède le charme vif d'un théâtre d'action, où la pantomime, proche du quotidien, permet de s'approprier l'histoire à corps ouvert. Un rideau vite déroulé par les deux costumiers entrecoupe les tableaux. Leur dessin stylisé possède parfois l'impact burlesque d'un dessin animé.

Tout se fait à vue dans une savante simplicité : les changements de costume, les raccords de maquillage. A peine le jeune Alingal Gokhul, 13 ans, a-t-il dansé Krishna enfant, qu'il court remplir les bouteilles d'eau à la fontaine avant de ranger les costumes. L'apprentissage au quotidien passe par une stricte hiérarchie.

Le public, assez peu nombreux - une cinquantaine de personnes à peine, en majorité des gens assez âgés et quelques familles -, va et vient. Ceux qui sont venus prier jettent un oeil, s'attardent parfois. Cette relative désaffection s'explique, selon certains, par le fait que les gens connaissent l'histoire par coeur. Pour d'autres, elle montre le désintérêt grandissant du public pour ces rituels. "L'écart se creuse entre les gens et la tradition, commente la chorégraphe Savitry Nair, experte en danse bharatanatyam. Rien qu'au Kerala, centre névralgique pour les traditions, de nombreuses formes spectaculaires ont disparu depuis trente ans. Les maîtres meurent. Les gens préfèrent la télévision et les divertissements plus populaires."

Parmi les nouvelles formes à la mode, le ganamela , spectacle dévotionnel joué sur de la musique pop, attire les foules. "Entre un récital traditionnel et ce type de show, gratuit également, présenté juste à côté, les gens n'hésitent pas, assène Michel Lestréhan, chorégraphe expert en kathakhali, installé en Inde depuis 1984. Les formes traditionnelles ont toujours été plus ou moins réservées à une élite, mais la situation actuelle est préoccupante."

Paradoxe dans un pays "où l'on trouve tout et son contraire", selon la formule de la danseuse Shantala Shivalingappa, les élèves se pressent nombreux dans les écoles officielles. Première institution publique en Inde, le Kalamandalam, au Kerala, accueille 500 jeunes pour les former aux différents styles de danse. Mais ce qui était "un mode de vie est aujourd'hui un métier", résume Shantala Shivalingappa. Dans un contexte économique difficile, le salaire d'un acteur du Krishnanattam oscille entre 9 000 et 30 000 roupies (150 à 490 euros), quand celui d'un instituteur plafonne à 14 000 roupies (230 euros).

Rosita Boisseau

Sources lemonde.fr

vendredi 5 mars 2010

Fool's Gold - "Surprise Hotel"

J'ai comme une envie d'été!!!!

vendredi 27 novembre 2009

Incredible India!!!

lundi 23 novembre 2009

Retour

Et bin j'avais pas imaginé que le retour puisse être si difficile parfois!!!

Holala, voila 6 mois que j'ai quitté l'Inde. Et oui, j'ai terminé mon contrat plus tôt que prévu... j'avais plus le moral au travail... mais là, lol, la France, ça jongle un max! J'ai commencé à me réorienter : en route vers le management et administration des entreprises! Mais bon, parfois, c'est un peu dur! c'est comme faire rentrer un cube dans un cercle (cf. les jeux de quand on était petit)... La compta et les droits des sociétés, c'est du chinois pour un cerveau théâtro-voyageur!
Mais on fait avec!!!!
Ca va être plus que utile dans la vie, surtout si je me lance dans une entreprise culturelle!

jeudi 30 avril 2009

vers la fin

Bon, ce blog ne vit plus tellement... faut dire que je n'ai plus tellement l'énergie d'y écrire ces petites choses intéressantes ou formidables que vous apporte un voyage... je suis un peu râpé, lassé et n'ai plus le désir de continuer pour l'instant... ce blog reste encore ouvert, mais il est en végétation... je ne sais pas s'il le restera bien longtemps, peut être le temps de retrouver un peu d'énergie... a bientôt peut être

mercredi 1 avril 2009

abscent

C'est vrai, je suis abscent... J'étais en france la semaine dernirère... Et avant? Ben, j'ai travaillé. C'est vrai que l'Inde est devenu tellement mon quotidien que j'en oublie que je suis dans un pays incroyable... Faut que je me bouge et que j'ecrive des postes!

mercredi 18 février 2009

Viva la police...

La police de la circulation tente de faire des efforts en ce moment.
En une semaine, j'ai expérimenté deux fois la fourrière locale... Garer ça moto, c'est pas facile ici, en général j'essaie d'y faire attention.
Alors que je pensais l'avoir parquée correctement, en sortant d'un café: plus de moto... Pas de panique, j'avais appris l'existence de la fourrière mois d'une semaine auparavant... il suffisait juste de trouver où elle était. En l'occurrence, pas très loin... Évidement, l'officier n'étant pas là, les personnes sur place me proposent de payer un backshish et de repartir avec... tant pis, j'aurais pas de reçu pour mettre dans mes compte (lol)...
Bref, en sortant, je me dis "on m'y reprendra pas deux fois.
Alors hier, quand j'arrive pour rencontrer un étudiant cherchant un prof, je fais attention, et je dis à l'étudiant: "tu penses que c'est bon ici?" (ça avait l'air car c'était dans les bandes). Il me propose de la mettre dans un endroit sûr, juste dans une rue derrière, là où la fourrière ne passe jamais... Moi, j'ai des doutes, surtout que la sienne est posée de façon chaotique... mais bon, je fais confiance...
Après une heure, je sors du café avec lui et une copine et... plus de moto (et plus de scooter non plus car le sien a été pris aussi, logique). Je sers les dents, calmement, et je prend la direction de la fourrière, mes nouveaux amis...
l faut encore une fois parlementer et marchander le backshish. Évidement, ces gars touchent tellement peu par mois que même 3 euros divisés en 3 ou 4, ça aide à la fin du mois vu la masse de moto...
Bref trois résolutions sortent de ces expériences: bien garer sa moto, ne jamais écouter quelqu'un d'autre que soit même et toujours avoir du liquide sur soit...

lundi 16 février 2009

Week end...

Et bien voilà, quand je fais des choses, j'ai des choses à dire...
Ce week-end, je suis allé à Konkan, un village sur la côte du Maharastra, au sud de Bombay. J'étais plus que content d'aller voir la mer. Imaginez vous: en plein mois de février, s'étendre sur une plage de sable fin à une température de 30° et des cocotiers partout... que vouloir de plus?
En réalité, ce ne fut pas exactement le week-end rêvé que j'avais imaginé, mais bon...
Tout commença lorsque je dû prendre le bus. En effet, Mon ami qui m'accompagnait avait réservé des tickets de bus pour s'y rendre. Je devais aller à la gare routière de Swargate avant 6h30 du matin, samedi, comme il était indiqué sur le ticket. J'habite à 40 minutes de là; je dû donc me lever très tôt, et m'y rendre en avance afin d'être à temps au rendez-vous fixé à 6h20.
Même si j'habite en Inde, le matin, à 5h30, il fait froid à cause de l'humidité, et même très froid sur une moto. Bref, j'arrive transît. Je gare ma pétrolette tant bien que mal et j'attends le bus avec mon ami. Une demie heure passe, puis une heure, toujours pas de bus... hum... en réalité, le départ à 6h30 était depuis une autre ville, ce qui signifie que le bus ne sera sur Pune qu'une heure après son départ de là, s'il n'est pas en retard... chose qu'il est.
À 8h10, alors que j'allais partir, notre bien cher bus se présente. Nous y montons, et nous asseyons sur nos bien heureuses places réservées. Bien heureuses car il nous restait encore plus de 6h de trajet à rouler à tombeau ouvert dans les montagnes et les lacets des routes indiennes. Plus d'un passagers ne se sentant pas trop bien ont délicatement laissé des marques de leur petit-déjeuné dans des sacs plastiques ou par les fenêtres... Moi, j'avais bien prit garde de ne rien manger...
Nous arrivons enfin à Dapoli, terminus de notre bus. Il est 14h... il nous faut encore prendre un autre bus afin d'arriver dans le petit village de la côte que nous visons. Nous attendons une heure puis, nous nous apercevons que nous avons raté notre bus!!!
J'avoue que là, je me sent un peu excédé... mais quoi faire? Nous prenons donc un rickshaw...
Finalement nous arrivons à bon port... et c'est vrai, c'est beau! Mais c'est loin!!!! Pas un touriste, pas de plastique, rien, sauf une grande plage de sable fin et des cocotiers... Nous nous installons dans une petite maison d'hôtes et allons sur la plage, histoire de profiter des derniers rayons de soleil qu'il reste à 17h30... je déplie enfin ma serviette!!! Que de futilité jouissive!


Cette endroit est bien reculé... pas de signal téléphonique, peux d'électricité...
Au bout d'une demie heure sur la plage, le crépuscule approchait. Là, nous avons assisté à quelque chose qu'il est peu courant de voir hors d'Inde... Sur notre gauche, un cortège semble avancé vers la mer. Une demie douzaine d'homme portentun brancard recouvert d'un drap blanc. C'est un cortège funéraire qui s'en va purifier un mort par l'eau avant de le purifier par le feu... Ils approchent le corps près de l'eau et l'aspergent rituellement d'eau de mer avant de repartir sur la plage...
Là, au lieu de repartir dans le village, ils installent le corps sur un buché dressé au bord de la plage. Après quelques rituels, ils mettent le feu au bois et une épaisse fumé s'élève devant le soleil couchant...
Moi, assis sur ma serviette rose, j'avoue que je n'était pas bien à l'aise... oui, bien futile.

Après être rentré et avoir prît une douche, j'ai dégusté le meilleur repas que je n'ai jamais eut dans cette partie de l'Inde... pourtant très simple, cette cuisine était délicieuse! Équilibrée, sans trop d'épices et de piment...
Le lendemain matin, je me leva à 8h... j'avais dormi plus de 10h mais était encore épuisé du voyage de la veille... et attention, il fallait repartir à 11h30 afin d'avoir notre bus à temps, à 14h, à Dapoli...
Inutile de dire que ce fut court, à peine le temps que retourner sur la plage que déjà je devais repartir...
Bon, tant pis... c'est reparti pour des heures de bus...
Départ à 12h, je suis arrivé à 20h30 à Pune mais pas sans embuche.
Le week-end n'aurait pas été complet sans une bonne crevaison! Et oui, rouler à fond sur des falaises avec un pneu crevé, c'est tellement plus drôle!...
Mais bon... sans tout ces petites mésaventures et expériences, qu'est ce que j'aurais à raconter?...

vendredi 13 février 2009

Shisha...


Bon, je suis pas trop en lignes ces temps-ci... je suis assez occupé par mon travail (évidement) mais surtout j'ai pas une bonne connexion internet!!! Alors, on fait ce qu'on peut... Mais tout de même...
Hier soir, je suis allé à un concert au Shisha café. C'est un haut lieu des soirées des expatriés de Pune, où l'on peut s'étendre lascivement sur des banquettes en fumant une shisha et en sirotant une bonne boisson fraiche ou en mangeant de bonnes lasagnes au bœuf!!! Des vrais Romains!

Hier, un super concert de harpe, tabla et sitar avec mon amie Clio y a eut lieux... C'était grisant... j'étais là, avec train de fumer ma Shisha, écoutant cette belle musique... hum... dommage que des problèmes de son soient venu perturber tout ça... Mais cela ne retirait rien à la beauté du moment...