Et bien voilà, quand je fais des choses, j'ai des choses à dire...
Ce week-end, je suis allé à Konkan, un village sur la côte du Maharastra, au sud de Bombay. J'étais plus que content d'aller voir la mer. Imaginez vous: en plein mois de février, s'étendre sur une plage de sable fin à une température de 30° et des cocotiers partout... que vouloir de plus?
En réalité, ce ne fut pas exactement le week-end rêvé que j'avais imaginé, mais bon...
Tout commença lorsque je dû prendre le bus. En effet, Mon ami qui m'accompagnait avait réservé des tickets de bus pour s'y rendre. Je devais aller à la gare routière de Swargate avant 6h30 du matin, samedi, comme il était indiqué sur le ticket. J'habite à 40 minutes de là; je dû donc me lever très tôt, et m'y rendre en avance afin d'être à temps au rendez-vous fixé à 6h20.
Même si j'habite en Inde, le matin, à 5h30, il fait froid à cause de l'humidité, et même très froid sur une moto. Bref, j'arrive transît. Je gare ma pétrolette tant bien que mal et j'attends le bus avec mon ami. Une demie heure passe, puis une heure, toujours pas de bus... hum... en réalité, le départ à 6h30 était depuis une autre ville, ce qui signifie que le bus ne sera sur Pune qu'une heure après son départ de là, s'il n'est pas en retard... chose qu'il est.
À 8h10, alors que j'allais partir, notre bien cher bus se présente. Nous y montons, et nous asseyons sur nos bien heureuses places réservées. Bien heureuses car il nous restait encore plus de 6h de trajet à rouler à tombeau ouvert dans les montagnes et les lacets des routes indiennes. Plus d'un passagers ne se sentant pas trop bien ont délicatement laissé des marques de leur petit-déjeuné dans des sacs plastiques ou par les fenêtres... Moi, j'avais bien prit garde de ne rien manger...
Nous arrivons enfin à Dapoli, terminus de notre bus. Il est 14h... il nous faut encore prendre un autre bus afin d'arriver dans le petit village de la côte que nous visons. Nous attendons une heure puis, nous nous apercevons que nous avons raté notre bus!!!
J'avoue que là, je me sent un peu excédé... mais quoi faire? Nous prenons donc un rickshaw...
Finalement nous arrivons à bon port... et c'est vrai, c'est beau! Mais c'est loin!!!! Pas un touriste, pas de plastique, rien, sauf une grande plage de sable fin et des cocotiers... Nous nous installons dans une petite maison d'hôtes et allons sur la plage, histoire de profiter des derniers rayons de soleil qu'il reste à 17h30... je déplie enfin ma serviette!!! Que de futilité jouissive!

Cette endroit est bien reculé... pas de signal téléphonique, peux d'électricité...
Au bout d'une demie heure sur la plage, le crépuscule approchait. Là, nous avons assisté à quelque chose qu'il est peu courant de voir hors d'Inde... Sur notre gauche, un cortège semble avancé vers la mer. Une demie douzaine d'homme portentun brancard recouvert d'un drap blanc. C'est un cortège funéraire qui s'en va purifier un mort par l'eau avant de le purifier par le feu... Ils approchent le corps près de l'eau et l'aspergent rituellement d'eau de mer avant de repartir sur la plage...
Là, au lieu de repartir dans le village, ils installent le corps sur un buché dressé au bord de la plage. Après quelques rituels, ils mettent le feu au bois et une épaisse fumé s'élève devant le soleil couchant...
Moi, assis sur ma serviette rose, j'avoue que je n'était pas bien à l'aise... oui, bien futile.
Après être rentré et avoir prît une douche, j'ai dégusté le meilleur repas que je n'ai jamais eut dans cette partie de l'Inde... pourtant très simple, cette cuisine était délicieuse! Équilibrée, sans trop d'épices et de piment...
Le lendemain matin, je me leva à 8h... j'avais dormi plus de 10h mais était encore épuisé du voyage de la veille... et attention, il fallait repartir à 11h30 afin d'avoir notre bus à temps, à 14h, à Dapoli...
Inutile de dire que ce fut court, à peine le temps que retourner sur la plage que déjà je devais repartir...
Bon, tant pis... c'est reparti pour des heures de bus...
Départ à 12h, je suis arrivé à 20h30 à Pune mais pas sans embuche.
Le week-end n'aurait pas été complet sans une bonne crevaison! Et oui, rouler à fond sur des falaises avec un pneu crevé, c'est tellement plus drôle!...
Mais bon... sans tout ces petites mésaventures et expériences, qu'est ce que j'aurais à raconter?...

Ce week-end, je suis allé à Konkan, un village sur la côte du Maharastra, au sud de Bombay. J'étais plus que content d'aller voir la mer. Imaginez vous: en plein mois de février, s'étendre sur une plage de sable fin à une température de 30° et des cocotiers partout... que vouloir de plus?
En réalité, ce ne fut pas exactement le week-end rêvé que j'avais imaginé, mais bon...
Tout commença lorsque je dû prendre le bus. En effet, Mon ami qui m'accompagnait avait réservé des tickets de bus pour s'y rendre. Je devais aller à la gare routière de Swargate avant 6h30 du matin, samedi, comme il était indiqué sur le ticket. J'habite à 40 minutes de là; je dû donc me lever très tôt, et m'y rendre en avance afin d'être à temps au rendez-vous fixé à 6h20.
Même si j'habite en Inde, le matin, à 5h30, il fait froid à cause de l'humidité, et même très froid sur une moto. Bref, j'arrive transît. Je gare ma pétrolette tant bien que mal et j'attends le bus avec mon ami. Une demie heure passe, puis une heure, toujours pas de bus... hum... en réalité, le départ à 6h30 était depuis une autre ville, ce qui signifie que le bus ne sera sur Pune qu'une heure après son départ de là, s'il n'est pas en retard... chose qu'il est.
À 8h10, alors que j'allais partir, notre bien cher bus se présente. Nous y montons, et nous asseyons sur nos bien heureuses places réservées. Bien heureuses car il nous restait encore plus de 6h de trajet à rouler à tombeau ouvert dans les montagnes et les lacets des routes indiennes. Plus d'un passagers ne se sentant pas trop bien ont délicatement laissé des marques de leur petit-déjeuné dans des sacs plastiques ou par les fenêtres... Moi, j'avais bien prit garde de ne rien manger...
Nous arrivons enfin à Dapoli, terminus de notre bus. Il est 14h... il nous faut encore prendre un autre bus afin d'arriver dans le petit village de la côte que nous visons. Nous attendons une heure puis, nous nous apercevons que nous avons raté notre bus!!!
J'avoue que là, je me sent un peu excédé... mais quoi faire? Nous prenons donc un rickshaw...
Finalement nous arrivons à bon port... et c'est vrai, c'est beau! Mais c'est loin!!!! Pas un touriste, pas de plastique, rien, sauf une grande plage de sable fin et des cocotiers... Nous nous installons dans une petite maison d'hôtes et allons sur la plage, histoire de profiter des derniers rayons de soleil qu'il reste à 17h30... je déplie enfin ma serviette!!! Que de futilité jouissive!

Cette endroit est bien reculé... pas de signal téléphonique, peux d'électricité...
Au bout d'une demie heure sur la plage, le crépuscule approchait. Là, nous avons assisté à quelque chose qu'il est peu courant de voir hors d'Inde... Sur notre gauche, un cortège semble avancé vers la mer. Une demie douzaine d'homme portentun brancard recouvert d'un drap blanc. C'est un cortège funéraire qui s'en va purifier un mort par l'eau avant de le purifier par le feu... Ils approchent le corps près de l'eau et l'aspergent rituellement d'eau de mer avant de repartir sur la plage...
Là, au lieu de repartir dans le village, ils installent le corps sur un buché dressé au bord de la plage. Après quelques rituels, ils mettent le feu au bois et une épaisse fumé s'élève devant le soleil couchant...
Moi, assis sur ma serviette rose, j'avoue que je n'était pas bien à l'aise... oui, bien futile.
Après être rentré et avoir prît une douche, j'ai dégusté le meilleur repas que je n'ai jamais eut dans cette partie de l'Inde... pourtant très simple, cette cuisine était délicieuse! Équilibrée, sans trop d'épices et de piment...
Le lendemain matin, je me leva à 8h... j'avais dormi plus de 10h mais était encore épuisé du voyage de la veille... et attention, il fallait repartir à 11h30 afin d'avoir notre bus à temps, à 14h, à Dapoli...
Inutile de dire que ce fut court, à peine le temps que retourner sur la plage que déjà je devais repartir...
Bon, tant pis... c'est reparti pour des heures de bus...
Départ à 12h, je suis arrivé à 20h30 à Pune mais pas sans embuche.
Le week-end n'aurait pas été complet sans une bonne crevaison! Et oui, rouler à fond sur des falaises avec un pneu crevé, c'est tellement plus drôle!...
Mais bon... sans tout ces petites mésaventures et expériences, qu'est ce que j'aurais à raconter?...
