lundi 26 janvier 2009

Lazy

Bing is a lazy boy?

Ho oui, c'est bien probable que je sois fainéant... depuis 3 mois, rien ne s'est passé sur ce blog; c'est normal, je le dédie plus à la vie que je mène pendant mes voyage et il se trouve que j'étais en France pendant ces derniers temps... alors oui, j'aurais pu parler du super mois passé à l'usine de fromage à fabriqué des cartons (une vrai aventure).
Mais voilà, je suis de retour en Inde depuis quelques jours, de nouveau à Pune, dans l'école militaire dans laquelle j'étais l'an passé.
Cette année s'annonce mieux! J'aurais droit à des privilèges énormes: avoir un frigo et peut-être un gaz!!! WAOUH!
L'arrivée s'est faite calmement, malgré des soucis du coté indien. En effet, ils ne savaient pas que je venais, ce qui complique les choses lorsque l'on est sensé le lendemain et qu'on espère qu'ils viennent me chercher à l'aéroport... mais tout est rentré dans l'ordre, ordre militaire bien sur!

Voilà
Je promets de mettre plus souvent à jour ce journal de bord, surtout que je devrais bientôt être pourvu d'une vrai connexion internet à la maison dans peu de temps (le luxe)

lundi 3 novembre 2008

La mort d'une grande dame

Voila, c'est fait... Yma sumac est morte samedi soir... J'étais un fan inconditionel... c'est terrible, c'est comme une part de rêve qui disparait.


LOS ANGELES — La soprano d'origine péruvienne Yma Sumac qui a enchanté le public international dans les années 1950 avec l'étendue de son registre vocal et son approche moderne de musique populaire sud-américaine est morte.

Elle est morte samedi dans une maison médicalisée de Los Angeles après avoir lutté pendant huit mois contre un cancer du colon.

La très secrète chanteuse aux cheveux de geai affirmait être née en 1927 mais selon son ami et assistant personnel, Damon Devine, l'année 1927 figurait sur son acte de naissance et elle était âgée de 86 ans.

Baptisée "l'oiseau-chanteur péruvien" ou encore le "rossignol des Andes", Sumac fascinait autant par son registre vocal s'étendant sur plus de trois octaves que par sa garde-robe colorée qui la faisait ressembler à un membre de la monarchie inca.

"Voice of Xtabay", son premier album en 1950, allait lui ouvrir la voie du succès durant une décennie.

Site de Yma Sumac




Découvrez Yma Súmac!



mercredi 22 octobre 2008

Répétition générale à Pune avant les Jeux du Commonwealth de 2010 à New Delhi

le 20/10/2008 à 16h16 par Priyanka Kaulkarni

La troisième édition des Jeux de la jeunesse du Commonwealth, rassemblant plus de 1300 jeunes sportifs venant de 71 pays, vient de s’achever à Pune, près de Bombay. Pendant une semaine, la ville a vécu au rythme des compétitions de boxe, badminton, tennis ou encore natation. Reportage.

Les écoliers et les lycéens de Pune ont rempli les allées du complexe sportif flambant neuf dès le premier jour. Très enthousiastes, comme Priyanka et Sahir, 16 ans, du SSPM Junior College, ils trouvent que "cet événement exceptionnel est vraiment fantastique !" et "très important pour Pune car il a amené beaucoup d'améliorations dans la ville". Quant aux étrangers, "cette super expérience" leur fait oublier le soleil et la chaleur parfois durs à supporter durant les épreuves.

Megan, Kim et Nathan, volontaires en polos rouges venant d'Angleterre, ont ainsi été marqués par "l'accueil chaleureux" qui leur a été réservé, "même si tout n'est pas fini sur les installations", confient-ils, "vivre ce choc culturel reste une grande expérience".

Kristopher, 17 ans, des îles Cook (Nouvelle-Zélande), est peu satisfait de sa performance en saut en hauteur, mais rêve de devenir professionnel et pense déjà à de futurs Jeux olympiques. Ces jeux sont une opportunité pour lui comme pour d'autres jeunes sportifs de prouver qu'ils sont ou seront capables de jouer à un niveau professionnel et de représenter leur pays lors de prochaines compétitions, en particulier les Jeux du Commonwealth de 2010.

L'Inde montre que la relève est assurée et qu'Abhinav Bindra ne sera peut-être pas le dernier indien à décrocher l'or aux JO. Le pays caracole en tête du classement final avec 76 médailles dont 33 en or! Diksha Gaikwad fait partie de cette jeune génération de sportifs prometteurs.

Pour sa première grande compétition internationale, elle a gagné sa première médaille d'or en haltérophilie, catégorie 48 kgs, qui vient récompenser trois ans d'entraînement continus. En badminton et tennis de table, l'Inde peut aussi compter sur la relève : Neha Aggarwal, classée 19ème mondiale dans la catégorie moins de 18 ans en ping-pong, et Saina Nehwal en badminton, classée 12ème mondiale font aussi partie de ces jeunes espoirs.

Depuis deux ans, Pune se préparait à accueillir l'événement. Les routes ont été refaites, des trottoirs sont, parfois, apparus, et un immense complexe sportif, le Shri Chhatrappati Shivaji Sports Complex, a été construit à la périphérie de la ville. Les jeux ont aussi été l'occasion de lancer une campagne de sensibilisation à la protection de l'environnement et les slogans "Green Pune, Clean Pune" (Pune verte, Pune propre) ont fleuri partout dans la ville. Pour les habitants, ces jeux ont donc permis une accélération du développement des infrastructures.

Comme l'explique Ulka, étudiante à l'université de Pune, ces jeux ont aussi une importance cruciale pour le pays car "l'Inde doit prouver qu'elle est capable d'accueillir les Jeux du Commonwealth de 2010 à New Delhi et qu'elle a le potentiel pour recevoir les Jeux olympiques en 2020". L'Inde veut prouver qu'elle peut recevoir des compétitions sportives internationales de grande envergure. Pour beaucoup, la mission est accomplie, bien qu'il y ait encore de nombreux détails à améliorer, comme la chaotique vente des billets d'entrée, s'il ne fallait donner qu'un exemple…

www.aujourdhuilinde.com

Lancement réussi pour la première mission non habitée de l'Inde vers la Lune

AP | 22.10.2008 | 05:06


Lancement réussi pour la première mission non habitée de l'Inde vers la Lune mercredi. La sonde Chandrayaan-1 doit ensuite devenir le satellite de la lune pour une période de deux ans, a expliqué le centre spatial indien de Sriharikota (Est de l'Inde).

L'objectif sera de redessiner la cartographie de la surface lunaire et de ce qui se trouve juste en-dessous. Chandrayaan signifie en sanskrit "Embarquement pour la Lune" ("Moon Craft").

"C'est un moment historique pour l'Inde, a déclaré le président de l'Organisation de recherche spatiale indienne (ISRO), Madhavan Nair, espérant que l'expédition permettra de "dévoiler les mystères de la lune".

La sonde d'une tonne et demie transporte 11 instruments scientifiques, dont trois de l'agence spatiale européenne et deux de la l'agence spatiale américaine. Le premier est un spectromètre haute résolution qui analysera la composition en minéraux. Le second outil est un mini-radar qui recherchera des dépôts de glace dans les régions polaires.

L'Inde ambitionne de rejoindre les grandes puissances mondiales dans la course à l'espace, comme la Chine et le Japon l'ont réussi récemment. AP

Issue du tempsreel.nouvelobs.com

jeudi 25 septembre 2008

Des néophytes à l’origine des attentats de New Delhi

Dix jours après les attentats qui ont fait 24 morts et une centaine de blessés à New Delhi (Libération du 15 septembre), la police indienne avance à grands pas. Les enquêteurs affirment en effet avoir déjà arrêté cinq des poseurs de bombes, tandis que deux autres, dont le chef présumé du groupe, ont été abattus vendredi au cours d’une fusillade survenue lorsque les policiers ont découvert leur planque. Un officier de police a également perdu la vie dans l’affrontement, et un autre a été blessé.

Etudiants. A la surprise générale, les hommes interpellés ne sont pas des fanatiques recrutés parmi la jeunesse désœuvrée du pays, mais des jeunes musulmans éduqués, rasés de près et poursuivant pour certains des études supérieures en anglais. Agés de 22 à 24 ans, les cinq suspects étaient des étudiants sans histoire. Parmi les deux tués vendredi figure par ailleurs un adolescent de 19 ans. L’autre victime, Atif Amin, alias Bashir, 24 ans, serait lui le «chef» des Moudjahidin indiens (MI), le groupe peu connu qui avait revendiqué les attentats du 13 septembre, ainsi que plusieurs autres perpétrés ces derniers mois à travers le pays. Au total, ces attaques à la bombe ont fait plus de 150 morts depuis novembre 2007.

Si elles confirment l’implication de ressortissants indiens - et non pakistanais, comme le soutenait jusqu’à peu New Delhi - dans la vague d’attentats des derniers mois, les arrestations soulèvent cependant des questions. Jusqu’ici, la police affirmait en effet que les «Moudjahidin indiens» n’était en réalité qu’un nom d’emprunt du Mouvement islamique des étudiants indiens (Simi), un groupe islamiste interdit depuis 2001.

Or les enquêteurs soutiennent désormais qu’il s’agit, en fait, d’un groupuscule indépendant, que le Simi aurait éventuellement aidé avec le soutien financier et logistique d’un groupe armé pakistanais, le Lashkar-e-Taiba, lui-même accusé de nombreux attentats en Inde ces dernières années.

Mise en scène.Plus étonnant encore : le nom d’Atif Amin, abattu vendredi, n’avait jamais été évoqué auparavant, les enquêteurs focalisant jusque-là leurs recherches sur un autre homme, qui est toujours introuvable. La rapidité avec laquelle les policiers ont remonté la piste, ainsi que les circonstances de la fusillade de vendredi, sont aussi jugées suspectes par de nombreux observateurs. Certains accusent en effet la police d’avoir procédé à une mise en scène.

Un groupe d’une douzaine d’organisations musulmanes a d’ailleurs publié un communiqué laissant entendre que la fusillade était en réalité un coup monté par la police. Une pratique qui s’est déjà vue en Inde, notamment lorsque les forces de l’ordre sont sous pression pour obtenir des résultats.

Article du 25 septembre 2008

Correspondant de Libération à New Delhi PIERRE PRAKASH

QUOTIDIEN : jeudi 25 septembre 2008

mercredi 24 septembre 2008

News : fusillade entre policiers et activistes islamistes présumés

La police indienne a abattu, vendredi 19 septembre, à New Delhi, deux activistes présumés, dont un chef local d'un groupe islamiste, lors d'une traque de suspects liés aux attentats qui ont frappé la capitale le samedi 13 septembre. Les policiers sont intervenus dans un appartement où cinq suspects étaient retranchés, a précisé la police. Une personne a été arrêtée et deux suspects sont parvenus à s'enfuir.
Les attentats à la bombe dans un quartier commerçant de New Delhi, qui ont fait au moins 22 morts samedi, ont été revendiqués par une organisation baptisée les "Moudjahidins indiens" ; celle-ci avait déjà revendiqué des attentats qui avaient fait 45 morts en juillet à Ahmedabad, dans l'Etat occidental indien du Gujerat. Depuis les attentats, une polémique était née sur la capacité des autorités indiennes à faire face à la menace terroriste, après que le gouvernement fédéral avait reconnu la faiblesse de ses services de renseignement dans ce domaine.

LEMONDE.FR avec Reuters et AFP | 19.09.08 | 13h08 • Mis à jour le 19.09.08 | 13h27

Article tiré du Monde.fr

vendredi 19 septembre 2008

Qu'il est beau qu'il est beau, qu'il est bovidé...

Voici une petite réflexion sur ma condition de motard face à la condition bovine ici, en Inde

lundi 15 septembre 2008

De mystérieux «Moudjahidin indiens» narguent les autorités de New Delhi

Une fois de plus, l’Inde vient de faire les frais du terrorisme le plus aveugle qui soit. Samedi soir, cinq bombes ont explosé coup sur coup dans la capitale, New Delhi, toutes dans des marchés ou des quartiers bondés de monde. Bilan : au moins vingt et un morts et une centaine de blessés. Trois autres bombes ont, par ailleurs, été retrouvées et désamorcées dans le centre-ville.

Quelques instants avant la première explosion, plusieurs médias ont reçu un message de revendication signé d’un groupe islamiste, les Moudjahidin indiens (MI), qui affirme vouloir venger «l’injustice et l’oppression infligée aux musulmans à travers tout le pays», notamment dans les Etats aux mains des nationalistes hindous. «Tant que les musulmans seront terrorisés, les hindous ne respireront jamais en paix», proclame notamment ce message de treize pages, rédigé dans un anglais parfait, qui ajoute : «Avec cette attaque, nous voulons vous prouver [notre] capacité à prendre d’assaut n’importe quelle ville indienne, à n’importe quel moment.» Provocateur, le texte met, en outre, les autorités au défi de retrouver la trace des poseurs de bombes, ridiculisant au passage les enquêtes en cours sur les autres attentats revendiqués par le groupe ces derniers mois.

Groupuscule. Inconnus jusqu’à l’année dernière, les MI ont assumé la responsabilité de la série d’explosions qui avait fait 63 morts en mai dans la ville de Jaipur, dans l’Etat touristique du Rajasthan, puis celles qui avaient tué 45 personnes en juillet à Ahmedabad, dans l’ouest du pays, ainsi qu’une série d’attaques coordonnées en novembre 2007 contre trois villes de l’Etat d’Uttar Pradesh, dans le nord. D’après la police, le groupuscule, qui se réclame du jihad, serait en réalité un nouvel avatar d’un groupe islamiste interdit depuis 2001, le Mouvement islamique des étudiants indiens (Simi). Bien que tous ses leaders historiques soient incarcérés, ce mouvement aurait récemment ressuscité de ses cendres.

Alors que, jusqu’à peu, New Delhi attribuait systématiquement les attentats perpétrés sur son territoire à des groupes islamistes basés au Pakistan voisin, les enquêteurs concèdent désormais que les attaques récentes sont le fait de ressortissants indiens issus de la minorité musulmane (14 % de la population). «Il est clair qu’un large réseau terroriste pan-indien est né parmi nous, qui a non seulement réussi à former des jeunes locaux à la fabrication d’engins explosifs, mais aussi aux méthodes clandestines d’opération et de communication», commentait hier B. Raman, expert sur les questions de terrorisme. Et de souligner que ce réseau dispose de cellules indépendantes les unes des autres, puisque les interrogatoires des suspects arrêtés pour les attentats précédents n’ont pas permis de prévenir ceux de samedi.

Activistes locaux. De nombreux experts estiment que les MI bénéficient probablement du soutien et du «savoir-faire» de groupes armés pakistanais, notamment le Lashkar-e-Toiba, tenu pour responsable de nombreuses attaques terroristes ces dernières années en Inde, ainsi que le Harkat-ul-Jihad-e-Islami, basé, lui, au Bangladesh voisin. En recrutant des ressortissants locaux, ceux-ci auraient trouvé un nouveau moyen de déjouer la surveillance des services de sécurité, et d’étendre leurs activités à tout le pays.

Quoi qu’il en soit, le fait que des activistes locaux soient impliqués dans cette série d’attentats complique sérieusement la tâche des enquêteurs, la minorité musulmane indienne comptant 140 millions de fidèles répartis aux quatre coins du pays. Manifestement confiants dans leur capacité à passer entre les mailles du filet, les MI menacent même dans leur dernier message de poursuivre les attaques, et citent même leurs prochaines cibles : plusieurs officiers de police, nommément cités, et la ville de Mumbai (Bombay), déjà visée par une série d’attentats qui avaient fait 186 morts en juillet 2006. A l’époque, déjà, les enquêteurs avaient évoqué la piste du Simi, sans réels résultats.

Libération : correspondant à New Delhi PIERRE PRAKASH

samedi 13 septembre 2008

Ganesh ta mère!

Et hop! Comme promis, voila un florilège de beaux Ganesh que l'on rencontre dans certaines rues...

mercredi 10 septembre 2008

C'est la fête!


Depuis quelques jours, c'est la fête dans les rue. Après avoir célébré Krishna il y a deux semaines, c'est Ganexh que l'on célèbre à présent. Ce soir, je vais aller dans les rue pour filmer quelques unes des statues incroyables qui sont réalisées à cette occasion du bon vieux Ganesha et surtout des podiums...