vendredi 19 septembre 2008
Qu'il est beau qu'il est beau, qu'il est bovidé...
lundi 15 septembre 2008
De mystérieux «Moudjahidin indiens» narguent les autorités de New Delhi
Une fois de plus, l’Inde vient de faire les frais du terrorisme le plus aveugle qui soit. Samedi soir, cinq bombes ont explosé coup sur coup dans la capitale, New Delhi, toutes dans des marchés ou des quartiers bondés de monde. Bilan : au moins vingt et un morts et une centaine de blessés. Trois autres bombes ont, par ailleurs, été retrouvées et désamorcées dans le centre-ville.
Quelques instants avant la première explosion, plusieurs médias ont reçu un message de revendication signé d’un groupe islamiste, les Moudjahidin indiens (MI), qui affirme vouloir venger «l’injustice et l’oppression infligée aux musulmans à travers tout le pays», notamment dans les Etats aux mains des nationalistes hindous. «Tant que les musulmans seront terrorisés, les hindous ne respireront jamais en paix», proclame notamment ce message de treize pages, rédigé dans un anglais parfait, qui ajoute : «Avec cette attaque, nous voulons vous prouver [notre] capacité à prendre d’assaut n’importe quelle ville indienne, à n’importe quel moment.» Provocateur, le texte met, en outre, les autorités au défi de retrouver la trace des poseurs de bombes, ridiculisant au passage les enquêtes en cours sur les autres attentats revendiqués par le groupe ces derniers mois.
Groupuscule. Inconnus jusqu’à l’année dernière, les MI ont assumé la responsabilité de la série d’explosions qui avait fait 63 morts en mai dans la ville de Jaipur, dans l’Etat touristique du Rajasthan, puis celles qui avaient tué 45 personnes en juillet à Ahmedabad, dans l’ouest du pays, ainsi qu’une série d’attaques coordonnées en novembre 2007 contre trois villes de l’Etat d’Uttar Pradesh, dans le nord. D’après la police, le groupuscule, qui se réclame du jihad, serait en réalité un nouvel avatar d’un groupe islamiste interdit depuis 2001, le Mouvement islamique des étudiants indiens (Simi). Bien que tous ses leaders historiques soient incarcérés, ce mouvement aurait récemment ressuscité de ses cendres.
Alors que, jusqu’à peu, New Delhi attribuait systématiquement les attentats perpétrés sur son territoire à des groupes islamistes basés au Pakistan voisin, les enquêteurs concèdent désormais que les attaques récentes sont le fait de ressortissants indiens issus de la minorité musulmane (14 % de la population). «Il est clair qu’un large réseau terroriste pan-indien est né parmi nous, qui a non seulement réussi à former des jeunes locaux à la fabrication d’engins explosifs, mais aussi aux méthodes clandestines d’opération et de communication», commentait hier B. Raman, expert sur les questions de terrorisme. Et de souligner que ce réseau dispose de cellules indépendantes les unes des autres, puisque les interrogatoires des suspects arrêtés pour les attentats précédents n’ont pas permis de prévenir ceux de samedi.
Activistes locaux. De nombreux experts estiment que les MI bénéficient probablement du soutien et du «savoir-faire» de groupes armés pakistanais, notamment le Lashkar-e-Toiba, tenu pour responsable de nombreuses attaques terroristes ces dernières années en Inde, ainsi que le Harkat-ul-Jihad-e-Islami, basé, lui, au Bangladesh voisin. En recrutant des ressortissants locaux, ceux-ci auraient trouvé un nouveau moyen de déjouer la surveillance des services de sécurité, et d’étendre leurs activités à tout le pays.
Quoi qu’il en soit, le fait que des activistes locaux soient impliqués dans cette série d’attentats complique sérieusement la tâche des enquêteurs, la minorité musulmane indienne comptant 140 millions de fidèles répartis aux quatre coins du pays. Manifestement confiants dans leur capacité à passer entre les mailles du filet, les MI menacent même dans leur dernier message de poursuivre les attaques, et citent même leurs prochaines cibles : plusieurs officiers de police, nommément cités, et la ville de Mumbai (Bombay), déjà visée par une série d’attentats qui avaient fait 186 morts en juillet 2006. A l’époque, déjà, les enquêteurs avaient évoqué la piste du Simi, sans réels résultats.
samedi 13 septembre 2008
Ganesh ta mère!
mercredi 10 septembre 2008
C'est la fête!

Depuis quelques jours, c'est la fête dans les rue. Après avoir célébré Krishna il y a deux semaines, c'est Ganexh que l'on célèbre à présent. Ce soir, je vais aller dans les rue pour filmer quelques unes des statues incroyables qui sont réalisées à cette occasion du bon vieux Ganesha et surtout des podiums...
mardi 2 septembre 2008
Message à caractère informatif en direction de l'occcident
Je suis les actualités françaises (journaux, télé et radio...) et je constate que l'ouragan truc chose Gustave prend une sacrée place dans les médias... il est question de 80 mort et d'inondation possible de la Nouvelle Orléan: la grande question est "les nouvelles digues vont-elles tenir?"
Sauf qu'ici, c'est pas de 80 mort dont on parle... c'est d'émeutes de la faim provoquées par une mousson exceptionnelle dans l'est du pays. Je pense que les 80 mort d'occident doivent être loin de la comparaison possible avec l'Inde où plus de 500 000 personnes sont coupées du monde sous les eaux, 100 00 hectares de cultures détruites et le bétail mort. Les journaux locaux font référence à des attaques de véhicules gouvernementaux par les affamés notamment. Les pires inondations depuis un demi-siècle disent-ils...
Ceci est dû au changement de court de la rivière qui à pris l'ancien court d'un fleuve assèché depuis des siècles...
Dans la guerre des images choc, l'occident à fait son choix pour l'instant...
A consulter:
lundi 1 septembre 2008
Passer son permis de conduire
Tous ceux qui sont passés en Inde ont pu constater que la voiture familiale par excellence en Inde, c'est une moto! (même si cela va changer)
Qui n'a jamais croisé une moto avec 3, 4 ou 5 personnes? Qui n'a jamais crût que la flèche qui venait de le doubler allait se retrouver sous les roues du bus ou du camion qui venait de manquer de vous écraser en sens inverse? Et bien, à ceux qui se reconnaissent, je tiens à leur dire qu'il existe une explication à ces comportements.

Tout d'abord l'infrastructure qui n'aide en rien les véhicules : défaut de marquage au sol, routes défoncées par les camions et la pluie trop abondante, ou par les indiens eux-même. J'ai remarqué que depuis quelque temps, c'est la fête du caillou. Afin de célèbrer la croissance exponentielle indienne, les indiens ont choisit de manifester leur satisfaction en alignant des gros tas de caillou et de sable un peux partout dans la ville.
Et y a aussi la fête de la tranchée qui donne des airs de guerre 14-18 aux rues... Baner road semble avoir été bombardée. Bref, la ville est en chantier, mais pour son mieux et on attend même le début des travaux pour le métro...
En attendant que l'infrastructure soit meilleure, c'est pas le festival de la sécurité routière, mais passons...
Une autre raison est dûe à la mauvaise communication et au défaut d'éducation qui est fait sur la sécurité. Il faut dire que dans un pays où l'extrême pauvreté côtoie l'extrême richesse (exemple d'une amie qui voit depuis sa fenêtre un bidon ville et juste derrière une riche maison avec piste d'hélicoptère du patron des bars Mocha), la sécurité n'est pas la première priorité, et c'est normal. En occident, cela fait seulement que quelques années que l'ont prend la chose vraiment au sérieux mais parce qu'on en a les moyens...
Justement, comment passe-t-on son permis de conduire ici, en Inde? c'est là que l'on voit comment les indiens font de leur mieux.
Tout d'abord, les papiers à fournir afin de réaliser un permis (moto ou autre)
- Photocopie du permis de résidence
- Photocopie du passeport et visa en cours
- Preuve de résidence
- Une photo d'identité (pour le permis final)
(liste sujet à complément ultérieur)
Rendez-vous au RTO du coin (Registration Transport Office). Là, plusieur solutions s'offrent à vous. Soit de se faire aider par un des gars qui propose ses services (ce que j'ai fait) ou bien de faire tout soit même, ce qui n'est pas chose aisée dans les couloir de l'administration locale quand l'on vient d'une autre culture.
J'ai donc opté pour l'aide (payante évidement) d'un jeune homme.
Ils faut apparemment passer par le biais d'une agence d'auto-école afin de réaliser les formalité. Ils doivent vous donner quelques cours de conduite afin de vérifier votre capacité à conduire et à vous dispenser les conseils minimums à un conducteur. Il vous aidera à passer les différentes étapes afin de vous inscrire à l'examen de code qui se déroulera la même journée que votre inscription. Il vaut payer à ce moment le coût réel de l'examen (30 roupies) et se faire photographier et signer les papiers afin que le permis probatoire puisse être émis immédiatement après le passage et la réussite de l'examen.
Une fois cette étape passée, arrive l'examen de code.
Il faut bien garder en tête que un bon nombre de la population de sais pas (ou mal) lire et écrire. Du coups, au diable les livres de code et autre règles écrites du genre... l'examen se limite à la simple connaissance de panneaux (très rares et souvent mal interprété car pas forcément bien situés)

On vous appelle et vous place sur une chaise. Un ensemble de proposition vous sont faites en une vingtaine de questions auxquelles il faut répondre A,B ou C (rouge, jaune ou vert pour ceux qui ne pourraient pas lire les lettres). Une fois l'examen terminé (10 minutes) vous attendez que les agents vous appellent et vous disent si vous avez réussit. si c'est le cas, le permis probatoire sera émis immédiatement et vous ressortirez avec votre permis (learner licence) d'une validité de 6 mois.
C'est après un durée d'un mois minimum que vous pourrez obtenir un permis définitif. Je réserve ça pour le prochain post.
En tout cas, parfois il y a des choses qui marche pas top en Inde, ou sont longue à obtenir mais là,
lundi 25 août 2008
Merci la Chine
Depuis trois semaines, soit depuis le début des jeux olympiques, je ne pouvais plus regarder les infos en direct sur le net, Itélé et autres BFM TV, ainsi que France 2 et France 3. Il était question d'un problème de géolocalisation. Mais depuis quelques minutes, cela remarche.. pourquoi? mon intime conviction: à cause des droits d'image des jeux olympique, je n'ai pu obtenir que des informations partielles du monde en provenance de la France... Je suis énervé contre le CIO et les Chinois!
Définitivement, j'ai bien fait de boycotter ces jeux...
Découvrez Hilight Tribe!
Ohm
vendredi 22 août 2008
Y a aussi des jours comme ça...
Lundi, fut un jour exceptionnel, mais à l'envers... Tout est allé parfaitement et ce jours doit donc être marqué d'une pierre blanche!
Tout débuta au matin. A ma grande joie, il ne pleuvait pas. La fin de mousson approchant, les pluies se font de plus en plus rares...
Tout se passa parfaitement, l'examen se déroula dans le calme etc... mais le plus extraordinaire arrive...
Après avoir terminé mon travail matinal, étant en ville, je décidais de me rendre au RTO (Registration Transport Office), l'équivalent d'une partie de notre préfecture afin de retirer mon permis moto que j'ai passé ici (je vais faire un article sur le sujet car je vais enfin pouvoir expliquer tout, maintenant que c'est terminé).
A ma plus grande surprise, j'ai trouvé facilement le comptoir et pu retirer le document sans problème (je n'ai eût qu'à donner mon reçu) et sans attente, le comptoir étant libre de toute file d'attente me précédant.
Heureux de la facilité avec laquelle j'avais obtenu le permis, je décidais d'aller me prendre la tête à BSNL, la compagnie de télécom dont mon abonnement dépend et qui m'avait facturé 15 000 et 17 000 roupies mes premières factures (soit environ 500€ pour les deux factures cumulées).
Je prenais mon courage et montais les escaliers afin de débouler dans le bureau et demander où en était mon dossier, ou plutôt où était mon dossier, devais-je en refaire un etc...
Et là, on m'invita à m'asseoir (ce que je fît) et à attendre (tout à fait normal). Mais quelle ne fut pas ma surprise lorsque l'on m'annonça ma nouvelle facture. Elle avait bien été refaite et réduite par 5, ce qui équivalait au prix réel que j'attendais, incluant les frais d'ouverture, de modem et des deux premières factures...
Je récupéra alors mes papiers... j'avais envie de faire des bisous à tout le mon! enfin les ennuis étaient finis, ouf...
J'ai désormais une thèse. un problème en Inde prend au moins 4 mois : 4 mois pour mon visa, 4 mois pour ma facture etc...
J'étais tellement content en sortant que je voulais m'acheter une nouvelle moto pour célébrer mon permis et fuir BSNL, où une concession de Bajaj était au rez-de-chaussé, laissant briller à travers les vitrines la moto de mes rêves du moment... Je vous rassure, j'ai repris ma vieille Bajaj Boxer et ai fuit, mais plus lentement...
Impect...
Il en faudrais plus souvent des jours comme ça, où tout va et où l'on se sent léger et content...
mercredi 20 août 2008
Delhi??? वहत अ गे स्टोरी
Tout d'abord, j'y ai passé 5 jours à faire une formation afin de devenir jury du diplôme de français "DELF - DALF". J'ai adoré apprendre et découvrir ces examens. J'avais été gracieusement invité par l'ambassade à me joindre au groupe de tuteurs arrivés fraîchement en Inde quelques jours plus tôt... l'hôtel n'était pas cinq étoiles malheureusement, mais, c'était correcte (temps de crise oblige, les dépenses on été vues à la baisse, et ça se sent!).
Mais ce n'est pas tout, car j'ai découvert un autre côté de l'Inde: la gay-inde...
Elle n'est pas très développée, mais elle existe, et elle se développe. Je suis aller dans un boite de nuit et surtout j'ai assisté à un festival très intéressant: le queerfestival

Le festival regroupait des expos de photos, des concerts et performances ainsi qu'un festival de film homo (gay et lesbien)... Faire la rencontre d'autant de personne sorties du placard est très étonnant et très apaisant en fait....
Mais le succès est à modérer car ce n'était pas la cohue non plus... il y avait max 40 personnes par sessions... mais déjà un chiffre fou.
dimanche 3 août 2008
un bon dimanche तीखी
L'examen aura lieu dans 3 semaines mais je pars aujourd'hui à Delhi afin de suivre une formation qui va me permettre d'être jury pour le diplôme (attention, je ne serais pas le jury de mes cadets)... je vais donc une semaine suivre cette formation.... j'en suis très heureux et impatient...
a+


