Le voyage jusqu'à Bogota ne fut pas des plus reposant; premièrement, dormir dans l'aéroport n'est pas ce qu'il y ai de mieux; disons qu'on est sans cesse réveillé par les nettoyeurs en engins lavant/aspirant gigantesque qui font la course entre les bancs... faut pas oublier un pied, sinon, ils te le volent...
Deuxièmement, Iberia, c'est pas cheap, et c'est pas top!
Après avoir passé ma nuit 3 étoiles, j'ai fais la queue à 5h30 du mat afin d'embarquer... En fait, cette chère compagnie ibérique doit être dans une mauvaise passe car en 2h de vol, pas même un verre d'eau nous a été proposé. Par contre, y avait des journaux à foison pour ceux qui aiment grignoter un peu de cellulose.
Après mon changement à Madrid (très beau, très grand, très cher, très chiant), j'ai fait un bond dans le temps : C'était la DOLOREANE! : back to future! Un A 340 d'époque, avec ses quadri moteurs au charbon (crevant comme boulot de les charger en plein vol) et sa languette flamby pour pouvoir démouler les passagers trop bien entassés. Mais bon, passons.
Le mieux c'est l'arrivée à Bogota: l'aéroport est tout à fait en adéquation avec l'avion. Je penche pour une datation précolombienne des infrastructures lol...
Non en fait, j'ai cru que j'étais dans un épisode de McGuyver qui arrive dans un aéroport embrumé, entouré de bimoteurs, de petits gens bridés, des hangars en tôle... Comment s'appelait-il déjà le pote pilote de McGuyver? Je m'apprêtais donc à poursuivre Mordos, les narcotraficants et les chercheurs d'émeraudes dans la jungle...
La chose étonnante, à la décharge de cet aéroport, c'est que la partie réservée aux vols intérieurs est toute neuve, pimpante, clinquante comme une belle berline..
J'attends mon prochain vol pour ma destination finale, Bucaramanga.
Deuxièmement, Iberia, c'est pas cheap, et c'est pas top!
Après avoir passé ma nuit 3 étoiles, j'ai fais la queue à 5h30 du mat afin d'embarquer... En fait, cette chère compagnie ibérique doit être dans une mauvaise passe car en 2h de vol, pas même un verre d'eau nous a été proposé. Par contre, y avait des journaux à foison pour ceux qui aiment grignoter un peu de cellulose.
Après mon changement à Madrid (très beau, très grand, très cher, très chiant), j'ai fait un bond dans le temps : C'était la DOLOREANE! : back to future! Un A 340 d'époque, avec ses quadri moteurs au charbon (crevant comme boulot de les charger en plein vol) et sa languette flamby pour pouvoir démouler les passagers trop bien entassés. Mais bon, passons.
Le mieux c'est l'arrivée à Bogota: l'aéroport est tout à fait en adéquation avec l'avion. Je penche pour une datation précolombienne des infrastructures lol...
Non en fait, j'ai cru que j'étais dans un épisode de McGuyver qui arrive dans un aéroport embrumé, entouré de bimoteurs, de petits gens bridés, des hangars en tôle... Comment s'appelait-il déjà le pote pilote de McGuyver? Je m'apprêtais donc à poursuivre Mordos, les narcotraficants et les chercheurs d'émeraudes dans la jungle...
La chose étonnante, à la décharge de cet aéroport, c'est que la partie réservée aux vols intérieurs est toute neuve, pimpante, clinquante comme une belle berline..
J'attends mon prochain vol pour ma destination finale, Bucaramanga.
Eh bin dis donc...
J'ai hâte de découvrir ce pays(même si ça se voit pas sur la photo), je fantasme déjà et je crois que je vais aimer
Bogota le 15 avril 2007 16h50
