mercredi 14 novembre 2007

emilie simon

mardi 13 novembre 2007

Putain!!!! Merde!!!

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Là, je suis énervé!!
Jeudi, l'on m'a volé mon telephone... c'est déja pas terrible de se faire agresser dans la rue (on nous a poussé et on nous l'a arraché des mains, mais en plus, je l'ai trouvé dans un magasin... bon, ok
mais le pire, c'est que je suis allé chercher la police, qui s'en foutait royalement! qui m'a proposée de repasser... j'étais hors de moi! le vendeur a évidement eu le temps de changer la coque et autres choses du genre pour qu'on ne puisse plus l'identifier... bref pas cool...
je suis arrivé á bogota! ca y est, j'ai quitté Cartagena!
J'aime bien la ville (qui est assez moche mais remplie de vie). je visite, je vois des expos...
je suis content quoi!

lundi 5 novembre 2007

no pienso llorar, de eso ya me canse.

Une petite chanson que j'écoute beaucoup en ce moment... histoire de vous faire partager mes découverte (pas récente car elle a sortie son album en 2004). Elle s'appelle Bebe et elle a pris un congé sabbatique sous la pression médiatique... pas mal?

Bebe - Con Mis Manos
Vidéo envoyée par laterrorista

vendredi 2 novembre 2007

il pleut, il pleut bergère...

Et bien, je suis a Cartagene depuis moins de 24h... j'étais parti pendant une semaine visiter mes amis de Bucaramanga (là où j'étais au mois d'avril et de mai) ainsi qu'à Medellin...
Je suis resté assez peu à Buca. Je connais la ville qui est assez laide... j'y ai revu les copains et copines et ça m'a fait extrêmement plaisir!
J'ai surtout visité la ville de Medellin. Vous la connaissez probablement, c'est en effet la ville de Pablo Escobar, le fameux narcotraficant. Il en était d'origine et il y est mort, criblé de balles par la police en 1992. Je suis allé faire un petit tour sur sa tombe par curiosité... Les stars ne courent pas les rues en Colombie... alors une telle personnalité internationale...
Comme on peut le voir sur la photo, il est encore adoré par de nombreuses personnes qui fleurissent sa tombe régulièrement. Les pauvres, très nombreux dans la ville, ont parfois bénéficié de son argent et l'aprécient souvent. Il est enterré avec sa famille (ses parents); sa plaque est située à coté des fleurs rouges et blanches.

Justement, la violence et la pauvreté à Medellin était terrible avant. Pablo Escobar en profitait. Les assassinats étaient quotidien. Tous les jours, plusieurs policiers mourraient, sans compter les civils que l'on tuait pour une montre, ou un sac plastique.

A Medellin, je suis resté chez un ami, Felipe. Son beau père fut assassiné lorsqu'il avait 12 ans car il ne voulait pas donner son argent... C'est presque une banalité dans cette ville.
Mais Medellin est maintenant beaucoup plus sure: le sécurité s'est considérablement améliorée, et est même la seule ville de Colombie qui bénéficie d'un métro, très pratique d'ailleurs. Justement, la zone pauvre est construite sur les flancs d'une montagne. Le métro ne pouvant grimper la pente, les ingénieurs construisirent un téléférique avec plusieurs stations: c'est le métrocable comme il se dit ici! C'est mieux que rien, mais ce n'est pas suffisant pour l'ensemble de la population qui fait une queue immense certains moments de la journée afin de pouvoir le prendre...

La ville de Medellin est aussi la ville natale du peintre Botéro, vous savez, celui qui peint des personnes constamment obèses... J'adore ce peintre. Et bien il a donné à la ville une collection entière de ses oeuvres ainsi qu'une grande quantité d'oeuvres d'autres artistes connus. Ils a aussi fait don de nombreuses sculptures qui ponctuent la ville...


J'ai beaucoup aimé cette ville, à tel point que je pense que je vais y passer mes dernières semaines car, il est possible que j'y trouve du travail dans une université l'an prochain! Je suis sur des pistes intéressantes...

Je disais il pleut bergère, mais pourquoi donc me direz vous? C'est que le temps en Colombie est détraqué comme partout et, en ce moment, le temps est beaucoup plus frais qu'à l'accoutumer et qu'il pleut, particulièrement à Cartagena...
Je suis arrivé hier dans la matinée et j'ai découvert des quartiers entier (pauvres évidement) sous les eaux; hier soir sortant de mes courses, je me suis trouvé pris par une pluie digne d'une mousson avec de l'eau partout dans les rue, les déchets circulant, les véhicules se bloquant faute de pouvoir circuler... Les taxis refusaient de s'arrêter pour me laisser rentrer chez moi, et j'ai donc fait le chemin à pied... en tongs... trempé jusqu'aux os... heureusement, j'avais pensé à mon parapluie... mais je ne devais ppas être le plus à plaindre à se moment là...


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Vidéo envoyée par estebankrishna

mardi 30 octobre 2007

suite de voyage...

Tout d'abord, toutes mes excuses de ne pas m'être manifeste plus tôt...
je bouge un peu et le travail d'écriture ne me tentais guère...

Je reprend donc la suite de mon récit de la cite perdue...
le 7 octobre
J'ai eu de belle frayeur. une fois le passage de la falaise termine, nous avons alors passe la rivière. l'eau glaciale nous poussait fort et nous déstabilisait. Il ne fallait surtout pas chuter car avec de l'eau jusqu'au dessus du nombril (je fais 1,85m) il faut un rien pour partir avec le courant. Nous fîmes traverser nous sac en formant une chaîne humaine. Nous marchâmes ainsi pendant près de sept heures, nous arrêtant de temps en temps pour reprendre nos forces, obtenir quelques explications sur les coutumes indiennes, notamment l'enterrement des chefs en position foetale. Nous traversâmes par huit fois la rivière, et la dernière traverse nous conduit aux pied des escaliers de la cite...
Juste a cote d'une splendide cascade se trouvaient les marches qui débutaient dans le lit même de la rivière : 1200 marches extrêmement raides qui montaient sur les plateaux aménagés par les indiens il y a plus de 1000 ans. J'étais vraiment épuisé mais je ressenti une grande satisfaction d'arriver sur le premier palier: j'y étais!!!

A bout de force, nous traversâmes alors toute la ville, allant de terrasse en terrasse afin de rejoindre notre camp pour les deux prochaines nuits. Mon dos était détruit, j'étais plein de courbatures, j'avais faim car il était 15h et nous n'avions toujours pas mange.. Le lendemain, nous allions visiter le site. Mais pour l'instant, repos avec vue sur la ville et les montagnes...


Le 8 octobre
Curieuse sensation. J'ai ressenti comme si la colombie prenait enfin sens pour moi. En regardant depuis mon lit la cite perdue, ce paysage m'est enfin apparue comme une vrai terre de découverte. Je me suis senti libéré des raisons passées de ma venue dans ce pays.
Hier soir, Walter nous expliqua les coutumes indiennes, notamment le rapport homme/femme ainsi que le mariage. Les hommes et les femmes vivent dans des maisons séparées. Inities au sexe vers l'âge de 15 ans par une première épouse plus âgée, l'homme se fera choisir une femme aux alentour de ses 20 ans a laquelle il devra s'empresser de construire une maison neuve ainsi que pour lui même. L'homme ne pouvant ne pouvant entrer chez la femme, il prend ses repas devant la porte. Quand aux relations sexuelles, elles sont soumises aux cycles lunaires et ont lieux dans un "nid d'amour" dans les champs.
Pendant 3 heures, nous avons visite la ville. Elle est simple et est réduite a des plates formes de terre et de pierre. Mais ici, un grand centre religieux et agricole s'étendit pendant plus de 2000 ans, jusqu'à ce que l'arrivée des espagnols, déréglant l'économie locale, important des maladies et massacrant les chefs convînt les habitants a immigrer dans les profondeurs de la jungle.
La technologie de construction et d'irrigation se sont rapidement perdue. De ces savoirs, peu de choses subsiste encore. La médecine a notamment été oubliée. Maintenant, les indiens réclament des pilules aux gens de passage afin de soigner leur maux de tète ou leur toux. Il ont oublies leur pharmacopée.
Nous réprime la route le lendemain matin de très bonnes heure afin de marcher l'équivalent de deux précédentes journée de marche et rejoindre notre premier point de campement. ce fut probablement la journée la plus épuisante de toute! 12 kilomètres dans la chaleur, la boue, les moustiques et la traversée de rivières... une fatigue énorme m'accabla à mon arrivée.

Je dormis presque immédiatement.. le lendemain me paru d'une facilitée déconcertantes après...
Rien de bien spéciale lors du retour, si ce n'est des images plein la tête et des nouveaux amis!!!

merveilleuse expérience.





mardi 16 octobre 2007

message en construction : Il y a des voyages des fois...

Attention, le message n'est pas fini d'être écrit... et j'ai pas corrigé mes fautes non plus!

Voici, comme promis, le journal de bord de mon périple dans la jungle colombienne à la recherche de la cité perdue...
1er jour
PUTAIN est le mot du jour...
"Putain de merde, fait chier ta mère": la boue, la pluie...
La journée commença simplement: deux heures de chiva (bus local) sur une piste défoncée pour rejoindre le point de départ de notre aventure. Au total, nous étions sept touristes, un guide et un cuisinier-porteur.
Le groupe était composé d'un américain(Colin) séduisant au possible, deux anglais(Jeck and Trip), un israélien (Marco) et deux australiens (Gil and Ben). Nous primes tous la route, direction le montagne Sierra Nevada Tayronna...
Au bout de trente minutes; les premiers ennuis commencèrent: le passage des premières rivières fut simple; mais l'apparition de la pluie vint me... troubler... J'ai horreur d'être mouillé. Le sac sur le dos, emballé dans une sac plastique, l'ascension allait se montrer sportive. La piste étroite se transforma vite en chemin de boue profonde, et moi, en pauvre sandales, j'allais déguster sec (ou plutôt humide)...
J'étais trempé jusqu'aux os au bout d'une heure de marche... et il en manquait 4 avant d'arriver à notre premier camps... La boue commençait à pénétrer dans mes sandales; savez vous que la boue entre le pied et la semelle vous rend complètement instable, comme si vous aviez de l'huile sous les chaussures? Vous glissez comme sur des patins! En tout cas, vous le saurez maintenant.
Les paysages étaient merveilleux et j'arrivais à les apprécier entre deux glissades... j'espérais au moins que la boue soit un petit soin pour mes pieds...Bref...
J'ai cru que je n'y arriverais jamais. Les derniers kilomètres furent les pires: monter les cotes était encore possible, mais descendre des piscines de terre détrempée m'a rendu fou: mes pieds s'enfonçaient retenus par la boue, les scratchs complètement embourbés ne tenaient plus... je n'avançais pas!
Nous arrivâmes quelques minutes avant la nuit. pas d'électricité ni d'eau courante évidement... Terrible. Demain, je mets des chaussures! Putain! j'ai oublié les chaussettes! "Putain" est les mot du jour, de la boue jusqu'aux genoux, j'ai pas de chaussures, l'humidité est folle... qu'est ce que je fout là?
Je sais pourquoi. Je rêvais, enfant, je rêvais des citées d'or, et là, je suis sur les pistes des conquistadores; je vais voir une ville précolombienne oubliée en plein milieu de la jungle... Ça c'est fou putain...


PS, Jek m'a donné une paire de chaussette pour mon anniversaire qui est demain; il m'a demandé de ne pas oublier qu'elles valent 20$ lol...*

Deuxième jour
Le 6 octobre 2007
"C'est mon anniversaire, c'est pas celui d'ta mère!"
Hier soir, Walter notre guide nous a parlé des guérillas de Colombie. Certaines ont enlevées des étrangers qui faisaient le chemin de la citée perdue il y a de cela quelques années.
Nous nous sommes tous couché assez tôt épuisé que nous étions, dans nos hamacs. Le réveil fût doux et ensoleillé. Au alentour de 9h, nous reprîmes la route en direction de la ville. Les chemins avaient séché et j'avais enfilé une paire de basket: tout allais pour le mieux; le soleil nous écrasait mais j'allais gaiement. Nous nous arrêtâmes plusieurs fois afin de reprendre des forces, se rafraîchir à une cascade et même se baigner dans le cours d'une rivière fraîche et accueillante. Nous prîmes le temps de trouver des caféiers sauvages, de goutter aux fruits d'une cabosse de cacao et même, en traversant un village indien, de cueillir quelques feuilles de coca... La journée des trois C: café, cacao, coca... Mais après trois heures de marche le temps commença à ce gâter. Au bout de seulement cinq minutes, nous étions complètement détrempés mon T-shirt "Che Guevara Vs la Corse" me collait au corps tout comme mon bermuda et mon caleçon: "ne pas penser à la pluie, ne pas y penser... oublier que tu déteste ça..." Une heure sous la pluie, je m'en fout, je vais à la cité perdue.
Nous avons atteint le camp aux alentours de deux heures de l'après midi. Ouf! Une bonne douche (glaciale), une soupe et une petite sieste en hamac suffiraient à nous réconforter.
La plie avait cessée, nous jouyons aux cartes, une rivière coulait; fatigués mais heureux ce soir, nous allions boire à ma santé la bouteille de rhum que j'avais apporté.
Happy birthday Fabrice!


Ça y est, j'y suis, nous sommes le 8 octobre et la journée d'hier à été longue. La veille, Walter nous avait raconté l'histoire mythique de Pablo Escobar, le narcotraficant: cet homme était tellement puissant et riche qu'il avait fait construire en pleine jungle une piste d'atterrissage secrète recouverte d'arbre artificiels qui s'écartaient qui s'écartaient afin de faire décoller les avions.
Après une nouvelle nuit en hamac, nous reprîmes la route. Les premiers mètres furent périlleux: sur un chemin pas plus large que deux pieds joints, nous devions avancer, parfois collés à la paroi afin de ne pas tomber dans le torrent situé une dizaine de mètre plus bas...



jeudi 11 octobre 2007

de retour...

Me voici de retour dans la civilisation occidentale... le voyage dans la jungle était long et très éprouvant, mais je l'ai fait!!!! 6 jours dans la jungle, humidité, moustiques ( j'ai au moins 100 piqures)... bref, je vous promet de tout vous raconter dans quelques jours, mais d'abord, je me repose de mes émotions...
Le récit de mes aventures sera pour ce week end et nous pouvez attendre un film pour la semaine prochaine...
a+

jeudi 4 octobre 2007

C'est un vrai départ...

Voila, je part pour de vrai à la cité perdu... je part pour une semaine en pleine foret... alors je vous donne un petit lien pour voir ou je vais et vous dis à dans une semaine avec plein d'aventures à raconter... des vrais car au programme, des jours de marche, des rivières à traverser à pieds, des nuits à passer en Hamac... et la plus grande ville perdue précolombienne découverte (en 1975).. Un vrai plan à la Indianna Johnes...
http://www.partir.com/Colombie/citetx.html
Hasta luego...

des nouvelles enfin fraiches...

J'suis pas très bavard hein?
Désolé de ne pas vous donner de nouvelles plus souvent.. pourtant, c'est pas le temps qui me manque lol... mon univers se limite en grande partie à ma chambre, la plage, le super marché et les rue du centre ville de Cartagena pour faire mes courses...





Bref... j'suis pas débordé, mais l'envie de vous écrir m'a prise losque la possibilité d'aller visiter la ville perdue (façon Machupichu) à quelques centaines de kilomètres d'ici... le seul moyen d'y acceder, c'est un trek de 3 jours allé, et 3 au retour...
Je suis tenté par le voyage... je vous donnerais plus d'informations plus tard... j'attend de prendre ma décision... Ca pourrait être pas mal pour mon anniversaire...

Dès que je fais mon choix, je vous en fais part...

mardi 25 septembre 2007

oups

Je suis pas un garçon très bien élevé...
j'ai pas beaucoup donné de nouvelles cette dernière semaine...
Il faut dire que je me suis laissé un peu aller à prendre mon temps, à m'installer...
Je me suis mis doucement à la vie colombienne:
j'ai redécouvert le syndrome du ventilateur par exemple...
Ce syndrome est bien connu des personnes qui voyagent en pays chauds: il consiste à se demander chaque soir avant de se coucher si l'on préfère mourir de chaud pendant la nuit ou bien risquer de mourir découpé en tranches par les pals du ventilateur, qui, aux vues des oscillations qu'il réalise, risque de se décrocher à chaque instant lol... ceci est bien connu de mes amis en Inde notamment... il y a en plus la question du bruit du ventilateur à résoudre... j'ai opté pour la solution bouchons d'oreilles...


Il y a aussi la circulation... j'avais oublié l'accord tacite qu'il existe entre les piétons et les automobilistes ici: les véhicules tolèrent que les piétons traversent à condition qu'ils ne fassent pas ralentir le véhicule, sinon, c'est taillage de short assuré!
En parlant de short... j'ai eu la bonne idée d'aller environ 5 minutes me baigner à 10 mètres de la plage (plage qui est situé pile en face de mon appart)... Et ben figurez vous qu'on a réussi à me piquer mon bermuda tout neuf!!!! C'est le premier truc que l'on me vol je crois; y avait rien du tout dedans donc c'est pas grave. Le seul truc con, c'est que j'ai du traverser la route principale en slip de bain!!! (avec la serviette autour des hanche, mais un format micro, alors...)
C'est pas grave, j'ai donc investi dans un bermuda de bain 2 en 1, comme ça, si on veut me le piquer, il faudra venir le chercher lol.

J’ai une chambre sympathique juste en face de la plage en tout cas... Je vous la montrerais la prochaine fois...

A+