Attention, le message n'est pas fini d'être écrit... et j'ai pas corrigé mes fautes non plus!
Voici, comme promis, le journal de bord de mon périple dans la jungle colombienne à la recherche de la cité perdue...
1er jour
PUTAIN est le mot du jour...
"Putain de merde, fait chier ta mère": la boue, la pluie...
La journée commença simplement: deux heures de chiva (bus local) sur une piste défoncée pour rejoindre le point de départ de notre aventure. Au total, nous étions sept touristes, un guide et un cuisinier-porteur.
Voici, comme promis, le journal de bord de mon périple dans la jungle colombienne à la recherche de la cité perdue...
1er jour
PUTAIN est le mot du jour...
"Putain de merde, fait chier ta mère": la boue, la pluie...
La journée commença simplement: deux heures de chiva (bus local) sur une piste défoncée pour rejoindre le point de départ de notre aventure. Au total, nous étions sept touristes, un guide et un cuisinier-porteur.
Le groupe était composé d'un américain(Colin) séduisant au possible, deux anglais(Jeck and Trip), un israélien (Marco) et deux australiens (Gil and Ben). Nous primes tous la route, direction le montagne Sierra Nevada Tayronna...
Au bout de trente minutes; les premiers ennuis commencèrent: le passage des premières rivières fut simple; mais l'apparition de la pluie vint me... troubler... J'ai horreur d'être mouillé. Le sac sur le dos, emballé dans une sac plastique, l'ascension allait se montrer sportive. La piste étroite se transforma vite en chemin de boue profonde, et moi, en pauvre sandales, j'allais déguster sec (ou plutôt humide)...
J'étais trempé jusqu'aux os au bout d'une heure de marche... et il en manquait 4 avant d'arriver à notre premier camps... La boue commençait à pénétrer dans mes sandales; savez vous que la boue entre le pied et la semelle vous rend complètement instable, comme si vous aviez de l'huile sous les chaussures? Vous glissez comme sur des patins! En tout cas, vous le saurez maintenant.Au bout de trente minutes; les premiers ennuis commencèrent: le passage des premières rivières fut simple; mais l'apparition de la pluie vint me... troubler... J'ai horreur d'être mouillé. Le sac sur le dos, emballé dans une sac plastique, l'ascension allait se montrer sportive. La piste étroite se transforma vite en chemin de boue profonde, et moi, en pauvre sandales, j'allais déguster sec (ou plutôt humide)...
Les paysages étaient merveilleux et j'arrivais à les apprécier entre deux glissades... j'espérais au moins que la boue soit un petit soin pour mes pieds...Bref...
J'ai cru que je n'y arriverais jamais. Les derniers kilomètres furent les pires: monter les cotes était encore possible, mais descendre des piscines de terre détrempée m'a rendu fou: mes pieds s'enfonçaient retenus par la boue, les scratchs complètement embourbés ne tenaient plus... je n'avançais pas!
Nous arrivâmes quelques minutes avant la nuit. pas d'électricité ni d'eau courante évidement... Terrible. Demain, je mets des chaussures! Putain! j'ai oublié les chaussettes! "Putain" est les mot du jour, de la boue jusqu'aux genoux, j'ai pas de chaussures, l'humidité est folle... qu'est ce que je fout là?
Je sais pourquoi. Je rêvais, enfant, je rêvais des citées d'or, et là, je suis sur les pistes des conquistadores; je vais voir une ville précolombienne oubliée en plein milieu de la jungle... Ça c'est fou putain...
PS, Jek m'a donné une paire de chaussette pour mon anniversaire qui est demain; il m'a demandé de ne pas oublier qu'elles valent 20$ lol...*
Deuxième jour
Le 6 octobre 2007
"C'est mon anniversaire, c'est pas celui d'ta mère!"
Deuxième jour
Le 6 octobre 2007
"C'est mon anniversaire, c'est pas celui d'ta mère!"
Nous nous sommes tous couché assez tôt épuisé que nous étions, dans nos hamacs.
Le réveil fût doux et ensoleillé. Au alentour de 9h, nous reprîmes la route en direction de la ville. Les chemins avaient séché et j'avais enfilé une paire de basket: tout allais pour le mieux; le soleil nous écrasait mais j'allais gaiement. Nous nous arrêtâmes plusieurs fois afin de reprendre des forces, se rafraîchir à une cascade et même se baigner dans le cours d'une rivière fraîche et accueillante. Nous prîmes le temps de trouver des caféiers sauvages, de goutter aux fruits d'une cabosse de cacao et même, en traversant un village indien, de cueillir quelques feuilles de coca... La journée des trois C: café, cacao, coca... Mais après trois heures de marche le temps commença à ce gâter. Au bout de seulement cinq minutes, nous étions complètement détrempés mon T-shirt "Che Guevara Vs la Corse" me collait au corps tout comme mon bermuda et mon caleçon: "ne pas penser à la pluie, ne pas y penser... oublier que tu déteste ça..." Une heure sous la pluie, je m'en fout, je vais à la cité perdue.
Nous avons atteint le camp aux alentours de deux heures de l'après midi. Ouf! Une bonne douche (glaciale), une soupe et une petite sieste en hamac suffiraient à nous réconforter.
La plie avait cessée, nous jouyons aux cartes, une rivière coulait; fatigués mais heureux ce soir, nous allions boire à ma santé la bouteille de rhum que j'avais apporté.
Happy birthday Fabrice!
Ça y est, j'y suis, nous sommes le 8 octobre et la journée d'hier à été longue. La veille, Walter nous avait raconté l'histoire mythique de Pablo Escobar, le narcotraficant: cet homme était tellement puissant et riche qu'il avait fait construire en pleine jungle une piste d'atterrissage secrète recouverte d'arbre artificiels qui s'écartaient qui s'écartaient afin de faire décoller les avions.
Après une nouvelle nuit en hamac, nous reprîmes la route. Les premiers mètres furent périlleux: sur un chemin pas plus large que deux pieds joints, nous devions avancer, parfois collés à la paroi afin de ne pas tomber dans le torrent situé une dizaine de mètre plus bas...
Nous avons atteint le camp aux alentours de deux heures de l'après midi. Ouf! Une bonne douche (glaciale), une soupe et une petite sieste en hamac suffiraient à nous réconforter.
La plie avait cessée, nous jouyons aux cartes, une rivière coulait; fatigués mais heureux ce soir, nous allions boire à ma santé la bouteille de rhum que j'avais apporté.
Happy birthday Fabrice!
Ça y est, j'y suis, nous sommes le 8 octobre et la journée d'hier à été longue. La veille, Walter nous avait raconté l'histoire mythique de Pablo Escobar, le narcotraficant: cet homme était tellement puissant et riche qu'il avait fait construire en pleine jungle une piste d'atterrissage secrète recouverte d'arbre artificiels qui s'écartaient qui s'écartaient afin de faire décoller les avions.
Après une nouvelle nuit en hamac, nous reprîmes la route. Les premiers mètres furent périlleux: sur un chemin pas plus large que deux pieds joints, nous devions avancer, parfois collés à la paroi afin de ne pas tomber dans le torrent situé une dizaine de mètre plus bas...
